« Faire le dos rond, attendre que ça passe, ça peut pas être pire, faudra faire avec… »
Des petites phrases entendues à la table à côté.
« — On est convaincu qu'on est des cons vaincus, dit un gars.
— Pas partout, dit une dame, pas tout le monde, écoute Bruce Springsteen. »
Et clac, sur son téléphone, elle envoie à fond « Streets of Minneapolis ».
Écrit et enregistré en trois jours. Dix millions de vue en quatre jours… Oui, dix millions !
Voilà un authentique CHANT DE BATAILLE !
Ceux que vous raconte génialement Olivier Besancenot chaque semaine, c'est souvent dans le passé mais là c'est à chaud. Littéralement à chaud, dans le froid polaire de Minneapolis et contre ICE, la « Gestapo » de Trump qui a assassiné Renee Good et Alex Pretti. Des manifestants ordinaires mais que Trump qualifie de « terroristes de l'intérieur » alors que les images ne laissent aucun doute sur leur exécution à bout portant et sur leur totale innocence. L'histoire a fait le tour du monde. Trump a fait mine de calmer le jeu. Mais ce n'est pas un jeu et ça ne se calme pas. Au contraire. Los Angeles, San Francisco, New York, ça manifeste partout. Et à Minneapolis, ça ne plie pas.
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