Rwanda : Vingt ans après, un crime toujours occulté du récit françafricain

La Françafrique, c’est fini...

Retour sur le génocide des Tutsi, étalon du réveil des consciences

La Françafrique, terme popularisé par l’association Survie, a permis la mise en lumière des pratiques que recouvre ce système occulte mis en place par De Gaulle et Foccart au lendemain de la proclamation officielle des indépendances africaines.

S’il est aujourd’hui difficile, dans les grands médias, de passer sous silence ce dont s’est emparé l’opinion publique, on ne peut que constater la mise en avant d’un discours tendant à accréditer le fait que ces pratiques néocoloniales françaises que l’on ne peut plus cacher seraient aujourd’hui de l’histoire ancienne...

Alors finie la Françafrique ?

Revenant sur un documentaire largement diffusé en 2010 qui occulte l’implication de la France dans le génocide des Tutsi au Rwanda, Bruno Gouteux analyse les limites de ce discours de la “rupture”.

Nous reviendrons ici sur cette nouvelle doxa, largement diffusée, qui, tout en dressant un bilan accablant de la politique africaine de la France, voudrait convaincre que cette dernière aurait changé : “la Françafrique, c’est fini !”.

En prenant l’exemple d’un documentaire diffusé en 2010, nous verrons que ce discours de “la rupture” tend également à occulter l’un des crimes les plus important de la politique africaine de la France : l’implication diplomatique, militaire et financière de la France dans le génocide des Tutsi au Rwanda, il y a dix-sept ans, en 1994.

Les 31 mai et 1er juin 2010, le XXVe sommet Afrique-France, ce “moment essentiel ”de la politique africaine de la France, se tenait à Nice. Comme le rappelle l’association Survie, ces “sommets réguliers, qui offrent à des chefs d’État souvent criminels et corrompus l’occasion d’asseoir leur impunité” ont pour principal objectif de renforcer les liens politiques, économiques et militaires entre la France et ses anciennes colonies africaines.

Le 14 juillet dernier, alors que les Français célébraient la prise de la Bastille, les armées des tortionnaires françafricains défilaient sur les Champs Elysées pour célébrer, aux côtés de l’ancienne armée coloniale, “50 ans d’indépendance”.

Un demi siècle qui aura en fait été marqué par la mise en place d’un système néocolonial impliquant l’armée, la classe politique et la diplomatie françaises, les plus grands groupes industriels hexagonaux (Elf, devenu Total, Areva…), l’industrie nationale de l’armement (Lagardère, Dassault), les entreprises des milliardaires proches du pouvoir politique (Bolloré, Bouygues, Rougier, Delmas, mais aussi les groupes Albert Frère ou Desmarais…), et les banques françaises (Société Générale, Crédit Lyonnais, BNP Paribas) : en un mot, la Françafrique.

Sous la férule de Jacques Toubon (nommé pour l’occasion Secrétaire Général du Cinquantenaire des Indépendances Africaines) l’état français orchestrait une opération médiatique de grande ampleur pour marquer ces commémorations : “la France entend témoigner de sa volonté de construire un partenariat rénové, fondé sur des liens historiques et humains privilégiés et un engagement commun en faveur du développement sur ce continent.”

Cependant, en dehors du discours officiel annonçant “la rupture” avec un demi siècle de Françafrique, l’année 2010 aura été ponctuée par de nombreuses manifestations et mobilisations africaines dénonçant les pratiques néocoloniales actuelles de la France en Afrique. Au Togo, au Niger, au Gabon, au Congo, au Cameroun, en Centrafrique, d’importants mouvements populaires ont dénoncé le soutien que continue d’apporter l’Elysée aux dictateurs africains.

Du Biafra aux diamants de Giscard
en passant par l’action de Bob Denard

Dans ce cadre, l’un des événements médiatiques les plus marquants de cette année 2010 aura été la diffusion, sur une chaîne du service public, du documentaire de Patrick Benquet, Françafrique, qui aura également fait l’ouverture du Festival International du film d’histoire de Pessac qui avait pour thème “la fin des colonies”.

En décembre 2010 étaient diffusées sur France 2 les deux parties de ce documentaire, largement regardé et commenté. Trois heures d’un retour sur l’un des plus longs scandales d’une Ve République qui n’aura eu de cesse d’appuyer, contre les populations africaines, les dictateurs et leurs armées inféodés à la France dans le but avoué de perpétuer l’exploitation des matières premières (pétrole, uranium, nickel, manganèse, or, bois, …) dans les quatorze anciennes colonies françaises d’Afrique Noire.

Ce documentaire, dont on ne peut que se féliciter qu’il aborde enfin sur la télévision publique les pratiques mafieuses, clientélistes et criminelles de la classe politique française, droite et gauche confondues, nous montre un large éventail de la politique française à l’égard de ses anciennes colonies : du Biafra aux diamants de Giscard en passant par l’action de Bob Denard, les coups d’États à répétition et les assassinats politiques, la mise en œuvre d’une politique occulte où tout semble permis pour installer ou maintenir au pouvoir des dictateurs africains dévoués à la France. “Un monde ou des sommes d’argent colossales irriguent clandestinement des réseaux d’enrichissement personnel et de financements de partis politiques”.

Peut-être est-il ici important de rappeler que le “conseiller historique” de Patrick Bencquet pour ce film n’est autre qu’Antoine Glaser. Ce dernier, présenté par France 2 comme un “spécialiste unanimement reconnu” des relations franco-africaines, se sera distingué en co-écrivant avec Stephen Smith, Sarko en Afrique (Plon, 2008) : un livre “anesthésiant et intoxicant” dans lequel “Smith et Glaser revêtent le masque de la pseudo-critique pour mieux asseoir leur thèse de la fin de la Françafrique”.

A la sortie du livre, en 2008, on pouvait donc lire dans Billets d’Afrique, la lettre mensuelle de l’association Survie, que ce “livre semble avoir été écrit pour « occuper le terrain ». “Il ne contient aucune révélation fracassante. Il est assez confus et délayé.” Cet ouvrage censé ”vérifier le discours de la rupture” avec les pratiques françafricaines proclamé par Nicolas Sarkozy alors que celui-ci s’adjoignait les services de Robert Bourgi, ancien bras droit de Jacques Foccart, ressemble beaucoup, contrairement à ce qu’en disent les auteurs, à un “livre de circonstance”.

… la totale absence du rôle joué par la France au Rwanda

De même, en 2010, la diffusion d’un documentaire sur la Françafrique sur la première chaîne publique nationale serait-elle destinée à « occuper le terrain », alors qu’à Douala, Brazzaville, Lomé, Paris et ailleurs des analyses et déclarations autrement plus dérangeantes se faisaient entendre pendant les célébrations de ce cinquantenaire des “indépendances” africaines ?

Ainsi, nombreux sont ceux à s’interroger sur la totale absence du rôle joué par la France au Rwanda dans les trois heures du documentaire de Patrick Benquet. “Je ne parle pas du Rwanda... et de bien d’autres choses” répondra Patrick Benquet à une spectatrice du film qui lui exprimait avoir été déçue par la seconde partie du documentaire, qui, selon elle, reprend la thèse de Glaser et Smith, à savoir, que “la Françafrique, c’est fini”.

“(...) j’y laisserais entendre que la Françafrique c’est fini. Malheureux malentendu. La Françafrique continue mais elle a changé. Sarkozy n’est pas De Gaulle, Bourgi n’est pas Foccart, (...)” poursuivra Benquet. S’il telle est en effet la pensée du réalisateur, on regrettera que la partie de son film s’attachant à la période récente ne soit pas plus explicite sur ce point.

Car, contrairement à l’analyse qu’en fait le conseiller historique du film, la Françafrique continue, et elle se porte bien. Bolloré, ce proche de Sarkozy, contrôle la quasi totalité des grands ports, d’Abidjan à Douala.

Les dictateurs Ali Bongo, Sassou Nguesso ou Paul Biya continuent de faire les beaux jours de Total. Areva n’est pas prête d’arrêter de piller l’uranium nigérien. Guelleh (Djibouti), Bozizé (Centrafrique), Campaoré (Burkina Faso) ou le fils Eyadema (Togo), sont – encore et toujours - reçus et appuyés par l’Elysée.

Quant au rôle joué par l’armée, la diplomatie et les banques françaises dans le génocide des Tutsi au Rwanda, sans aucun doute le plus grand scandale de ces cinquante années de relations franco-africaines, Benquet n’aura pas jugé pertinent de l’évoquer dans sa rétrospective françafricaine.

Des actes passibles de complicité dans un génocide ?

Pourtant, les rapports d’enquête d’Human Right Watch (1995) ou de l’Organisation de l’Unité Africaine (2000), les auditions de la Mission d’information parlementaire française (1998) comme celles de Commission d’Enquête Citoyenne (2004) ou encore celles de la Commission rwandaise Mucyo (2007) nous rappellent que dans l’indifférence de l’opinion publique française, “des Français, dirigeants politiques, hauts fonctionnaires, diplomates et militaires en 1994 peuvent être mis en cause pour complicité dans le génocide des Tutsi du Rwanda .”

Jacques Morel nous livre ainsi une liste - non-exhaustive - de trente-six actes pour lesquels certains de nos concitoyens devraient être traduits devant les tribunaux pour le rôle qu’ils ont joué dans le génocide. Si nous ne saurions ici revenir sur ce que l’auteur de La France au cœur du génocide des Tutsi aura réuni en dix ans de travail et plus de 1500 pages, rappelons néanmoins que :

Militairement : De nombreux documents et témoignages rapportés par Patrick de Saint Exupéry, Gérard Prunier, Colette Braeckman, Cécile Grenier, … publiés dans les livres, revues et journaux français et étrangers tous comme les rapports déjà évoqués sont accablants et sans appel : l’armée française a formé les militaires et les milices Interhamwe, fer de lance du génocide. Les témoignages de rescapés et de génocidaires font par ailleurs état de la participation directe de soldats français dans l’exécution du génocide.

Diplomatiquement : En plein génocide, le 27 avril 1994, Alain Juppé, alors Ministre des Affaires étrangères (poste qu’il occupe à nouveau aujourd’hui...) et l’Élysée recevaient Jérôme Bicamumpaka, le ministre des affaires étrangères du gouvernement qui était en train de commettre le génocide. La diplomatie française – qui aura été la seule à le recevoir - n’aura eu de cesse de soutenir ce gouvernement intérimaire rwandais (formé à l’ambassade de France à Kigali !) alors que ce dernier encadrait l’extermination de plus d’un million de personnes.

Financièrement : La Banque de France a procuré des moyens financiers – jusqu’en août 1994 ! - aux auteurs d’un génocide commencé le 7 avril... La Banque Nationale de Paris (BNP) aura honoré le règlement de plusieurs contrats de livraisons d’armes – en plein génocide. Les preuves de fourniture d’armes, de munitions et de matériels - par l’entremise du ministère de la Coopération - aux Forces armées rwandaises alors que celles-ci organisaient l’exécution systématique des Tutsi sont nombreuses.

Vingt ans après, un crime toujours occulté du récit françafricain

Ces livraisons se poursuivront d’ailleurs après le génocide, au Congo, après que la France y avait exfiltré les principaux responsables du génocide. A l’instar de la Commission internationale d’enquête des Nations Unies sur les livraisons d’armes illicites dans la région des Grands Lacs (1998), nous attendons toujours des explications du gouvernement français et du Ministre du Budget de l’époque, Nicolas Sarkozy, sur ces violations répétées de l’embargo sur les livraisons d’armes et de matériel décrété par l’ONU.

“Je ne parle pas du Rwanda... et de bien d’autres choses”, se justifiait Patrick Benquet, à propos de l’absence du Rwanda dans son documentaire traitant des pratiques occultes de la France en Afrique.

A sa décharge, il ne s’agit malheureusement pas d’un cas isolé...

Le travail du réalisateur français nous interroge sur notre société, laquelle n’aura à ce jour pas jugé nécessaire d’exiger que toute la lumière soit faite sur la participation française dans le dernier génocide du XXe siècle et que soient poursuivis ceux de ces concitoyens qui en sont les complices avérés.

La participation à un génocide est-elle une chose si anodine que l’on puisse, de la sorte, alors que l’actualité revient sur cinquante ans d’Histoire entre la France et l’Afrique, l’omettre du récit françafricain ?

N’en déplaise à Antoine Glaser, Stephen Smith et autres laudateurs d’une soi disant “rupture” de l’état français avec les pratiques françafricaines, tant que les citoyens français n’exigeront pas que devant ces preuves et ces témoignages tous les jours plus accablants sur la participation de leur pays à l’“horreur absolue” qu’est la perpétration d’un génocide, la Françafrique continuera.

Et tout laisse même à penser qu’elle a encore de beaux jours devant elle...

Bruno Gouteux
Collectif La Nuit Rwandaise

Article paru dans la revue l’Émancipation n°8

Émancipation n°8 - le sommaire

Édito

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Histoire

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Un mois dans le monde

Culture

Le choix de Luna

Une raison de vivre…

Qui veut la peau des sans rien ?

Notre librairie

Stage syndical : Quelle actualité pour le syndicalisme de lutte ?

Chronique des sexismes ordinaires

Voir un extrait du documentaire :


Plus d’infos :

Alice Primo, « Françafrique », un documentaire qui vous veut du bien (Survie)

Odile Tobner, La Françafrance (Billets d’Afrique, Survie)

Jacques Morel, La France au cœur du génocide des Tutsi (le site)

Ce livre est d’un genre peu habituel.

D’abord par son ampleur : plus de 1500 pages en un seul volume !

Ensuite par la quantité et la qualité des informations qu’il contient, ainsi que la variété des sources que l’auteur croise : enquêtes et reportages journalistiques ; investigations réalisées par des institutions parlementaires (Assemblé nationale en France, Sénat en Belgique) et par des organisations internationales (ONU, ex-OUA) ou de défense des droits de l’homme (Human Rights Watch de Washington, African Rights de Londres).

S’y ajoute une masse d’informations puisées dans des travaux universitaires, dans des récits de témoins ou de rescapés du génocide.

Il exhibe aussi de nombreux documents issus de ce qu’il est convenu d’appeler les « archives Mitterrand ».

Si Jacques Morel a pu mobiliser une si grande quantité de documents d’archives est-ce à dire que des universitaires ne pouvaient pas y accéder ? Pourquoi diable ne s’en servent-ils pas ? À moins que d’aucuns n’aient décidé d’en faire un usage sélectif. Ce qui n’est pas sans poser problème du point de vue de l’historien.

Oui, ou non, la France porte-t-elle des responsabilités dans l’histoire du génocide commis en 1994 au Rwanda ? Assurément le livre de Jacques Morel vient à point nommé pour que l’on se pose des questions toujours d’actualité.

Jacques Morel, titulaire d’un 3ème cycle en mathématiques appliquées a travaillé comme ingénieur statisticien et informaticien au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Strasbourg et se trouve aujourd’hui à la retraite.

Conscient d’être impliqué comme citoyen français et contribuable dans le génocide des Tutsi rwandais en 1994, il découvre dans les notes des conseillers du Président de la République que les Tutsi ont été considérés comme les ennemis de la France et que celle-ci aura ainsi été de connivence depuis 1990 avec ceux qui voulaient exterminer tous les Tutsi.

L’attentat contre l’avion présidentiel, le coup d’État qui a institué le gouvernement génocidaire, l’assassinat des politiciens artisans des accords de paix, le génocide, l’opération militaire de secours lancée par la France, sont les phases d’un même plan qui visait à l’éradication des Tutsi.

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Mis en ligne par Bruno Gouteux
 29/05/2011

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