En temps de guerre, les expressions de tristesse sont refoulées. Mais notre chagrin est sacré. Il exige d’être ressenti. JE M’ÉTAIS RENDU À L’HÔPITAL AL-SHIFA pour voir mon ami Imad, qui avait été blessé à la jambe alors qu’il tentait de collecter de l’aide humanitaire. Ce n’est toutefois pas sa (…)
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